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Quelle place pour l’entrepreneuriat dans l’innovation publique ? Waoup, retour d’expérience.

Catherine Berruyer (à droite) avec l'équipe qui a travaillé sur le sujet d'Anthogyr

Depuis bientôt 10 ans, Waoup développe son modèle de start-up studio à impact.

Nous avons créé des start-up et accompagné des dizaines d’entreprises. Ce que l’on sait moins, c’est que depuis le début Waoup accompagne aussi les acteurs publics à innover avec son ADN de start-up studio / entrepreneur.

Cette approche permet d’adresser de multiples enjeux de l’innovation publique : innovation d’usage, démocratie locale, concertation citoyenne, innovation interne, posture managériale, transition environnementale…

Waoup vous partage son retour d’expérience et ses perspectives d’avenir.

Pourquoi parler d’entrepreneuriat dans le public ?

Face aux multiples crises, les collectivités publiques et en particulier les métropoles font face à des enjeux éco-socio-environnementaux d’une criticité extrême. 

Ces enjeux de transition et de transformations bousculent les organisations et les gouvernances : les pratiques internes, les services aux usagers, le dialogue démocratique, la place des agents, la place des élus, etc.

De nombreux leviers d’innovation et de résilience émergent dans la sphère publique, et les grandes métropoles comme celle de Lyon s’en sont emparées très tôt : approches design, prospective, concertation citoyenne, démocratie directe, digitalisation, open-innovation...

Parmi ces leviers, l’innovation entrepreneuriale a fait son entrée depuis une dizaine d’années, en promettant de gagner en efficience, en rapidité, en autonomisation des agents et en agilité.

Mais parfois ça coince car les collectivités n’ont pas les ressources ni l’organisation nécessaire, à savoir : la pratique de méthodes agiles de travail et d’initiatives tests & learn ; des process et des prises de décision rapides, des ressources en perte acceptable….

Face à ce constat, l’approche entrepreneuriale permet d’expérimenter de nouvelles organisations, de nouveaux modes de gouvernance, de nouvelles postures pour transformer les modèles publics.

Pourquoi l’entrepreneuriat contribue à la réussite des projets ?

Bien loin de la Startup nation obnubilée par la tech,  l’hyper croissance et les levées de fonds à 9 chiffres, notre ADN, notre vision de l’entrepreneuriat qu’il soit privé ou public c’est :

  • voir les choses différemment c’est à dire multiplier les points de vues, hybrider les approches et outils d’analyse et d’action, dépasser les paradigmes et libérer la créativité…
  • jouer collectif c'est-à-dire placer l’humain au cœur de nos réflexions, capitaliser sur l’énergie et l’intelligence collective, assembler ce qui existe déjà plutôt que tout réinventer…. 
  • Agir en “entrepreneur” : démarrer avec ce que l’on a, raisonner en perte acceptable, mobiliser son réseau et tirer partie des surprises, prendre des raccourcis, prototyper sans attendre, se tromper, comprendre, expérimenter jusqu’au succès…

Comment l’entrepreneuriat se matérialise dans le champ public ?

Nous expérimentons dans le champ public de façon concrète de 3 façons :

1. Des démarches collaboratives menées par des méthodes et un esprit entrepreneurial

Ces démarches permettent de rassembler, inspirer, outiller et mener un projet avec 2 super pouvoirs :

  • Fédérer et engager l’ensemble des collaborateurs à toutes les échelles de l’organisation et interservices

Notre démarche libère le dialogue et le cadre des projets. Avec le service Relation Usager de Métropole de Lyon, nous avons impulsé une démarche collaborative qui a permis de réaligner les axes stratégiques, les visions, besoins, motivations des agents de toutes directions et de tous niveaux hiérarchiques. 

Guillaume Laigle, responsable du service Relation Usager, "Il a été important de clarifier notre stratégie collectivement. Après être allés sur le terrain au contact d’un maximum d’agents et d’usagers, nous avons obtenu une grille de lecture pertinente sur les besoins à adresser. L’intelligence collective, l’écoute et les propositions des agents nous ont permis de formaliser ensemble un socle commun et les outils nécessaires pour y parvenir. Nous avons dédié une journée complète d’ateliers collaboratifs pour construire cette démarche avec les équipes.”

Une démarche qui engage les équipes dans le projet, elles sont dans l’action, dans le «faire», un moyen d’accompagner le changement, d’opérer des transitions, de manière inclusive et efficace.

  • Innover en pensant en dehors de la boite et insuffler un nouvel état d’esprit vertueux 

Nous travaillons en équipe pluridisciplinaire et faisons naître la créativité grâce à :

-   L’ énergie collective, la clé pour oser observer, échanger, co-construire avec différents publics, experts, services pour concrétiser une solution qui fait sens.
- Nos méthodes d’animation centrées sur l’humain insufflent un vent d’optimisme via des dynamiques ludiques et une ambiance volontairement décalée, immersive pour libérer la créativité de chacun et booster l’audace.
-   Nos savoir-faire entrepreneuriaux :  prototyper sans attendre, tester, rectifier, expérimenter. C’est un mélange subtil entre confiance et humilité, intuition et pragmatisme, la recette pour donner vie à des projets innovants et déjà attractifs.

Notre accompagnement permet aux agents de développer et d’impulser eux-mêmes de nouvelles façons de travailler en tant qu’acteurs & leaders de leur projet. A l’image du projet Collège écocitoyen, mené par Marie Durousset, responsable du pôle actions éducatives, Métropole de Lyon. Nous sommes intervenus en booster pour accélérer la création d’un portail numérique centralisant l’ensemble des appels à projet et actions de la direction éducative à destination des collèges. L’équipe projet a rapidement plongé dans nos méthodes agiles et test & learn.

« Ce projet a permis de fédérer l’équipe, chacun à son niveau a participé à ce projet, il y a eu une forte cohésion d’équipe ce qui a été très important.

L’accompagnement a été fait pas à pas, et a permis au projet de se construire et d’évoluer solidement, avec une prise en compte systématique des risques et des améliorations à apporter pour une plus grande efficience du résultat et garantie des objectifs à atteindre. Ce fut extrêmement rassurant comme expérience. »

2. Des programmes d’innovation dans la durée

Des challenges d’innovation interne et ouverte permettent à chaque agent de pouvoir proposer des idées innovantes de nouveaux services ou dispositifs via un processus d’innovation intrapreneuriale. Au sein de la Métropole de Lyon, nous avons été amenés à concevoir et piloter le processus du challenge avec la création d’une plateforme numérique d’idéation participative, puis nous avons évalué et accompagné des projets sélectionnés en mode agile pour structurer un réseau d’innovateurs. Ce projet a embarqué les 10 000 agents dans cette démarche d’innovation intrapreneuriale, 8 projets ont été sélectionnés avec in fine la conception d’un incubateur interne pour les accompagner. Et un des projets a été lauréat des meilleures innovations publiques. Un programme d’innovation qui permet d’embarquer tous les collaborateurs, d’impulser de la créativité à tous les étages et de faire émerger des nouveaux projets en interne.

Les démarches d’incubateurs sont dans la continuité, pertinentes  pour au-delà de l’idée, donner vie à des projets innovants. Un dispositif qui permet de rapidement prototyper, expérimenter et déployer. Il accompagne les agents porteurs de projet vers de nouvelles façons de travailler et les outille avec un suivi régulier, des ressources et un réseau dédié (directions métiers en interne, associations, experts, écoles, entreprises du territoire…) pleinement connecté aux besoins du territoire. Au-delà d’aider à un instant T les agents & parties prenantes, il transforme les femmes et les hommes en intrapreneurs engagés.

Nous le vivons aujourd’hui au côté des équipes de l’incubateur d’ERASME, métropole de Lyon qui

  • Accompagne avec des méthodes entrepreneuriales nouvelles : un référent, des formations et du coaching pour développer des projets à impacts, en mode agile.
  • Apporte un parcours rythmé: un espace de travail, des temps ritualisés, des ateliers, des expertises, des canevas de réflexion, un réseau, etc. 
  • Ancre la transformation : des méthodes et un état d’esprit qui invitent à l’action, une communauté d’intrapreneurs naît, ambassadeurs d’une nouvelle culture d’innovation. 
  • Se connecte aux orientations stratégiques avec une vision, éclairante, l’incubateur se rapproche des directions, lance de nouvelles promotions thématiques et identifie de nouveaux projets en lien avec les enjeux locaux.

Audrey Mangin, chargée de mission Nature en Ville, incubée chez Erasme “Travailler avec Erasme et Waoup a été un booster pour le dispositif de végétalisation : la régularité dans le suivi, les outils originaux proposés, la méthode de travail très orientée sur l’action, la connexion avec un réseau extérieur… les échanges foisonnaient et nous faisaient avancer très rapidement ! Ces apports ont été riches pour le projet mais aussi à titre personnel, en me donnant un autre prisme à travers lequel regarder les projets.”

Quelques chiffres sur l’incubateur ERASME :

  • 3 ans d’existence
  • Une vingtaine de projets incubés
  • Un taux de succès de 3/4 (projets allant jusqu’à l’expérimentation et l’évaluation d’usage)

Notre vision du succès : 

  • Une équipe autonome et dédiée pour structurer, gouverner et accompagner les porteurs
  • Un accompagnement sur-mesure avec un coach-référent et un suivi hebdomadaire pour « challenger » les projets et donner le bon rythme ! 
  • Des ressources bien organisées : espace de travail, des outils numériques, formations, un vrai parcours pour l’incubé 
  • Un réseau d’experts, de mentors, d’inspirateurs pour lancer les projets, les débloquer, les tester et les déployer rapidement
  • Une évaluation régulière des projets et de leurs impacts pour être sûr de ne rien rater dans les rétroviseurs et s’assurer de la valeur créée
  • Un soutien politique et une connexion avec les directions pour maximiser le succès des projets dans la durée

3. Un modèle original en préparation : un studio de territoire

Aujourd’hui, la sphère publique s’intéresse au modèle entrepreneurial le plus intégré et abouti, celui de Start-up Studio. 

La raison d’être d’un Start-up Studio, c’est de faire émerger des projets répondant à des enjeux non adressés par des acteurs existants, et de les développer jusqu’à ce qu’ils soient autonomes, dotés d’un modèle économique durable et viable. 

Un start-up studio de territoire permet  :

  • De donner vie à des solutions répondant à des besoins communs et spécifiques du territoire
  • De mobiliser l’écosystème local, privé, public et associatif autour de nouvelles dynamiques à impact
  • D’allier des financements privés et publics

Pour des projets qui n’ont pas trouvé leur modèle économique : le start-up studio s’associe au projet pour le dérisquer quitte à bousculer l’existant. Il intervient sur toutes les composantes : proposition de valeur, cible, modèle économique, solution technique, acquisition client, stratégie d’impact, équipe, etc. Et nous le renforçon s: build-up avec d’autres projets, coaching et développement de l’équipe dirigeante, investissement complémentaire, revue d’une roadmap plus ambitieuse, gouvernance remaniée. Le start-up studio prend avec le fondateur du projet le leadership temporairement

Mais le studio a aussi les moyens et les compétences de faire émerger de nouveaux projets en créant des solutions mutualisées au service de plusieurs organisations qui ont des besoins similaires. 

Télécharger le communiqué de presse

Pour conclure, l’innovation entrepreneuriale peut se décliner sous plusieurs formes et avec différents modes d’action en fonction des enjeux et de la maturité des acteurs et projets. Les démarches collaboratives permettent en un temps court d’impulser de nouveaux projets et/ou de le concrétiser en fédérant les équipes. Les programmes d’innovation permettent sur un temps plus long d’accompagner des projets rupturistes via l’intrapreneuriat et la diffusion d’une nouvelle culture. Le start-up studio de territoire permet lui d’initier et d’accélérer des projets ouverts sur le territoire avec des acteurs locaux.

Chez Waoup, nous déployons ces 3 démarches entrepreneuriales au service des orientations stratégiques des politiques publiques, du territoire, des usagers/citoyens et des agents. Moteurs de développement économique, social, et environnemental, ils permettent de renforcer la capacité des organisations publiques à relever leurs défis et à améliorer la qualité de leurs services.

Et si nous en discutions ensemble ?

Appel aux visionnaires court-termistes !

Voici les prochains défis auxquels nous nous attaquons en matière de solutions à court terme pour les entreprises industrielles en transition responsable. Faîtes-nous signe pour les relever avec nous !


Si la sobriété énergétique, ça vous enivre :

  • Comment fluidifier le financement des investissements des projets de sobriété énergétique ?
  • Comment assister les industriels dans la rénovation énergétique de leurs entreprises ?            

#inno-commerciale #inno-BusinessModel

Si la circularité vous fait tourner en rond :

  • Comment déployer des activités de réparation, de reconditionnement, de recyclage, au plus près des clients ?

#collaboration #chainedevaleur #mutualisation

Si dans « éco-conception », vous entendez éco-logique et éco-nomique :

  • Comment faciliter le remplacement de matières premières non durables par des matériaux responsables ?

#collaboration #mutualisation

Partage de Henri Coron, co-fondateur de Shaary By Wesk, pour conclure cette série de 5 épisodes : 

 

"Les indispensables d’un projet d’innovation entrepreneuriale :

1. Trouver un marché, nous l’avions identifié 

Waoup avait sourcé le micro-véhicule adapté pour développer l’autopartage dans les grandes Métropoles qui veulent désengorger le trafic urbain et trouver un complément aux Transports Publics. Le marché et la solution, nous l’avions ! 

 

2. Constituer une équipe complémentaire et efficace, nous l’avions et elle avait fait ses preuves 

 Autour de Christophe Sapet nous avons constitué une équipe qui se connaissait bien depuis Navya, qui maîtrisait à la fois la création d’entreprise et l’accession au marché potentiel, et qui devait connaître et maîtriser les enjeux de la mobilité urbaine.

 Cette équipe, nous l’avions avec Lionel Collot au service client et sourcing applications, Liyes Haddad au sourcing plateforme et maintenance, Diego Isaac au Digital Marketing à la conquête des utilisateurs, moi-même à l’obtention des labels d’autopartage et relation avec les Métropoles et Christophe Sapet au pilotage du projet financier et de la stratégie dans les choix qui se proposaient à nous.

 Nos choix de plateformes et services cochaient toutes les cases du rapport rendu par l’ADEME sur l’autopartage à mettre en place dans les Métropoles.

 

3. Le « time to market », nous pensions qu’il était imminent 

 La rapidité avec laquelle nous avons fait adhérer les primo-investisseurs, suscité l’enthousiasme des partenaires pour déployer 3 villes (Marseille, Nice etStrasbourg) et obtenu les labels à Lyon en seulement 1 an est le développement le plus rapide du marché existant à l’époque de notre lancement. Tous les feux étaient au vert : les lois votées pour la mobilité dans les Métropoles corroboraient avec notre stratégie et notre développement, la mini crise pétrolière, la montée en flèche du prix à la pompe, etc., bref « y avait plusqu’à/faut qu’on ».

 

4. Alors Pourquoi a-t-on dû arrêter Shaary by Wesk ?

 La levée de fonds prévue dans notre plan fin 2022 n’a pu se faire d’abord car le contexte économique s'est refroidi avec la guerre en Ukraine et un climat d’incertitudes s’est installé chez les investisseurs du marché.

 L’autre raison, que l’on n’avait pas vu du tout, est que les français sont «encore» très attachés à leur voiture individuelle quoiqu’il en coûte et nous n’avons pas trouvé assez vite notre marché utilisateur."

 

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With great powers comes great responsabilities

Plus que jamais, les fonctions innovation & open innovation ont l’avenir de leur organisation entre les mains. Elles doivent ouvrir la voie vers un futur enthousiasmant et impulser les nouveaux modèles qui assureront leur pérennité.
Sauf que...

80% des projets d'innovation s'arrêtent au POC

Alors oui, l’échec c’est génial : on apprend des choses…. mais l’échec a un coût !

Un projet qui s’arrête au milieu du guet c’est :
  • du cash gaspillé
  • des équipes démoralisées
  • du temps perdu
  • un futur hypothéqué

Pourquoi est-ce si dur de transformer un POC en business solide ?

Comme toujours, il y a 3 raisons…

1

C’est vraiment,
mais vraiment dur

Après le POC, absolument TOUT devient difficile… en même temps.

De la même manière qu’il y a une “vallée de la mort” à partir du TRL 4-5
-technology readiness level : lorsque la technologie est déjà suffisamment avancée pour sortir du scope de la recherche académique mais qu’elle n’est pas assez mature pour l’industrie-

… il y a une vallée de la mort pour toutes les dimensions du projet :
marketfit, conception produit, opérations, finance, team…

Si un seul chantier échoue, c’est tout le projet qui tombe à l’eau

2

Un chef de projet n'est pas un entrepreneur

Un chef de projet : a une fiche de poste précise, sait naviguer dans sa hiérarchie, a des process à respecter et plein d’autres projets à faire réussir en parallèle…
Un entrepreneur : raisonne en perte acceptable, transforme toutes les difficultés en opportunité, prend les chemins de traverses, met les mains dans le cambouis au-delà de son champ de responsabilité… et n’hésite pas à faire pivoter la vision du projet pour l’adapter aux attentes du marché

3

Le projet se retrouve seul contre tous

Plus personne ne veut soutenir le projet :
L’open inno considère qu’elle a terminé son job, le projet est encore trop risqué pour le venturing, pas assez mature pour les BU et pas compliant pour le DAF…

Et en plus personne n’est d’accord au sein du groupe : il y a conflit de gouvernance, d’orga, d’intérêts…

D’un coup le projet devient un caillou dans la chaussure pour tout le monde…
C’est tellement plus simple de tout arrêter.

Alors comment faire ?

Dérisquer le projet pas à pas en suivant un workflow entrepreneurial exigeant & rigoureux

Faire avancer toutes les dimensions du projet par sprints parallélisés de milestones clés en milestones clés
Valider les hypothèses au fil de l’eau par des aller-retours terrains-marché permanents
Piloter par les risques avec une approche effectuale
Adopter un formalisme tourné investisseur pour pouvoir décider rationnellement… en lien avec la gouvernance (GO/NOGO)

Mobiliser le meilleur moteur entrepreneurial à chaque étape de développement du projet

Engager des entrepreneurs ayant une connaissance et une expérience profonde du secteur, un réseau unique (collaborateurs, fournisseurs, clients, investisseurs…) et une détermination sans faille, qui sont des actifs centraux du projet.
Faire évoluer le leadership du projet…ceux qui conçoivent, ceux qui expérimentent, ceux qui passent à l’échelle…ont des compétences et postures très différentes.
Désynchroniser le projet des porteurs pour s’autoriser des pivots tout au long du projet.
Aligner progressivement les intérêts de l’équipe leader avec le projet.

Donner au projet l’espace nécessaire pour faire ses preuves à l’abri de l’organisation

Finances : Projeter une roadmap d’investissement pré-cablée pour les différentes phases : qu’est ce qui relève des opex vs. des capex ? de l’interne vs. de l’externe ? Qu’est-ce qui peut être mutualisé ? Quels effets de leviers activables ? …
Juridique-administratif-qualité : Créer une structure éphémère pour fonctionner hors process (contrats, achats, qualité) et sous le radar (marque blanche…) le temps de démontrer le modèle pour éviter de passer l’équivalent du budget de développement en mise en conformité…!
Physique : Sortir le projet de l’organisation physiquement pour protéger le quotidien du projet des interférences inutiles et le focaliser sur les défis à relever.
Gouvernance : Construire des passerelles entre l’interne et l’externe pour faire bénéficier le projet des actifs de l’entreprises : réseau, compétences, tech…

Ils nous ont fait confiance pour lancer leurs projets

Labeyrie – Bouygues Construction – EDF – Valeo – Carte Noire – Kronenbourg – Vicat – Seb – Bledina

On vous explique comment ça s’est passé pour eux

…et comment ça pourrait se passer pour vous
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Comment sortir vivant de la jungle du Retail en 2024 ?

Surprise ! On vous a préparé un quiz à la fin pour voir si vous avez tout suivi !
Depuis 10 ans, on accompagne des entreprises sur ce sujet. On vous livre nos meilleures astuces, ce qui a marché pour réussir un projet DtoC !

81% des consommateurs achèteront en
Direct-to-Consumer (D2C)

en 2025

Source : Etude DNG juillet 2022
Le problème... ?

Les intermédiaires
contrôlent le terrain !

Ils dévorent votre marge

Et l’inflation n’arrange rien !

Ils mettent la data client sous verrous

Et ils les exploitent !

Ils contrôlent la relation client dès les premiers abords

Et les connaissent bien mieux que vous !

Ils influencent votre image

Et ça ne joue pas en votre faveur !

Ils ne sont pas alignés avec vos convictions

Et vous éloignent du modèle responsable rêvé !

Alors concrètement, comment on s’y prend ?

La réponse qu’on entend le plus :
« Nous allons créer notre site e-commerce » C’est bien… mais pas top !

La recette magique ne fonctionne plus !

Dommage ce qui était vrai il y a 5 ans ne l’est plus !
Les raisons :
Multiplication des marques en ligne
Saturation du marché digital
Hausse des coûts d’acquisition
Difficulté à se différencier et paraitre innovant
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On vous défriche le chemin

En 5 principes
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1

Il ne suffit pas d’avoir le bon produit pour pouvoir le vendre !

Au-delà du produit, quelle serait la promesse et l’expérience client qu’aucun consommateur ne pourra refuser ? La clé pour vendre en direct réside dans la réponse à cette question ! La valeur ajoutée doit être suffisante pour justifier une rupture dans les habitudes d’achat et déchainer les foules.
2

Penser omnicanalité et rentabilité pour ratisser large

Quelle stratégie d’accès au marché ? Le digital n’est pas une finalité ; les coûts d’acquisition digitaux ont explosé dépassant ceux du physique. Le pouvoir de l’omnicanalité : tirer parti du potentiel de chaque canal, physique comme digital, pour offrir une expérience globale et toucher un maximum de cibles.
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3

L’engagement : au-delà des belles promesses, de l’action !

L’art du storytelling pour montrer son engagement, c’est fini ! Les consommateurs ne sont pas dupes. Bien au-delà de l’affichage de simples valeurs, ils attendent des actions sociétales et environnementales concrètes. Chouette ! Se passer des distributeurs intermédiaires offre des opportunités infinies pour construire un modèle plus responsable (approvisionnement, production, distribution, fin de vie…) ?
4

Pas de développement sans investissement !

Toute concrétisation et déploiement nécessite des moyens ! Mais pas d’inquiétude, investissement rime aussi avec frugalité ! Anticiper les besoins et user des super-pouvoirs entrepreneuriaux permet de dénicher les financements là où jamais on aurait pensé les trouver : levée de fonds, recherche de CAPEX externes, subventions, priorisation des budgets internes… Les utiliser avec frugalité pour dérisquer pas à pas un projet permet de maximiser le succès !
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5

Qui dit nouveau modèle de vente, dit nouveaux métiers

Se passer des distributeurs nécessite d’acquérir de nouvelles compétences comme l’acquisition client, la relation client, ou encore la logistique et distribution. Parce que seul on va plus vite mais à plusieurs on va plus loin ; Et si coopérer avec de nouveaux partenaires permettait de prendre des raccourcis et explorer de nouveaux terrains de jeux ?

QUIZ

Pour devenir incollable sur le DtoC et inspirer votre business

On vous explique comment ça s’est passé pour eux

…et comment ça pourrait se passer pour vous